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Diocèse de Belley-Ars
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325, Route de Genève Bosseron 01160 Neuville-sur-Ain 04 37 86 64 35 [email protected]

L’Institut des Dominicaines de l’Eucharistie est né dans la nuit du 24 au 25 décembre 1920 à Sens. Groupées autour de leur Père Fondateur, le Frère Dominique Augustin BRISSET (1875-1961) et de celle que Dieu avait choisie pour être sa collaboratrice Sœur Imelda du Saint Sacrement (1884-1961), les premières religieuses veulent selon leur devise «Dans le rayonnement de l’Hostie, vivre et rayonner» L’érection canonique du premier couvent a lieu le 18 juin 1923 et le 22 septembre de la même année l’affiliation à l’Ordre Dominicain. La Congrégation, contemplative apostolique oeuvrera de 1920 à 2006 dans le Diocèse de Sens-Auxerre. Arrivée chez les Sœurs du Cœur Immaculé de Marie à Bourg en Bresse elle s’installe d’abord à Cerdon de 2009 à 2015 jusqu’à l’arrivée dans sa nouvelle Maison à Neuville sur Ain au cœur du Secteur de Pont d’Ain dans le Diocèse de Belley-Ars.

Les Dominicaines fêtent leur jubilé !

Le 22 décembre 1216, il y a 800 ans, le Pape Honorius III approuvait l’Ordre des Prêcheurs, fondé par saint Dominique. 800 ans plus tard, dans le monde entier, les Prêcheurs – plus connus […]

Le samedi 25 juin 2016 à 16h00 Sous la présidence de Monseigneur Pascal Roland, Evêque de Belley-Ars Les Sœurs Dominicaines de l’Eucharistievous invitent à rendre grâce avec elles par votre présence ou par votre prièrePour […]

La Congrégation des Soeurs Dominicaines de l’Eucharistie a été fondée à Sens (Yonne), en 1920, la Nuit de Noël, par le Père Dominique-Augustin Brisset, dominicain (1875-1961). Leur vie de Consacrées, Contemplatives-apostoliques est une vie de […]

– Laudes : 8h30 – Messe tous les jours : 9h – Office du milieu du jour : 11h45 – Vêpres : 17h45 suivies de l’Adoration – Complies : 20h30 Chaque jeudi de 20h à […]

Chers Amis, Il fait bon revenir vers vous pour partager les événements de cette année: Joies qui furent aussi mêlées à des peines car nous avons vécu avec vous le départ de cette terre de […]

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L'offrande, plus qu'un geste… un style de vie

Auteur :
Pasteure, Église protestante évangélique Le Cépage, Bruxelles-Ganshoren
Paru dans le Marsall Zippée Chaussures Oxford Noir vJDZonD
(n° 93/3)
Rubrique : Nos repères
Mots-clés : offrande Église culte

En tant que président du culte, comment vivez-vous le moment de l’offrande? Est-ce un moment que vous soignez avec conviction ou avez-vous plutôt tendance à l’oublier, préférant ne pas trop vous attarder sur un sujet un peu tabou? Après son article sur la présentation de la cène, Lydia Lehmann aborde la présentation de l’offrande.

Dans certaines de nos Églises, l’offrande ne fait pas habituellement partie du déroulement du culte 1 . Nous ne discuterons pas ici des pour et des contre; que le geste soit présent dans nos cultes ou pas, il semble important que le sens qu’on lui donne et l’enseignement qui l’accompagne soit là d’une manière ou d’une autre. Important, et même indispensable, pour ouvrir notre vision du monde, largement axée sur le matériel, à l’invisible présence de Dieu au quotidien.

L’offrande ne concerne pas en premier lieu l’argent mais le don de soi qui peut être aussi varié qu’il y a d’individus sur cette terre. Néanmoins, si l’argent est exclu du don de soi, il y a déséquilibre, reflétant un des malaises de notre société. Notre Dieu, au contraire, est un Dieu qui donne (Gn 1.29; 2Co 8.9), un Dieu qui partage en Jésus-Christ ce qu’il avait de plus cher, qui offre son Esprit! Vivre au plan communautaire l’offrande d’une partie de nos biens est une manière de refléter dans nos vies ce trait de caractère bouleversant de Dieu et de cheminer vers la générosité comme style de vie (Ac 20.34-35; Rm 12.1-2).

Offrir, c’est s’ouvrir, à Dieu en premier lieu, à une confiance renouvelée en lui, à son projet pour nous qui est de l’imiter dans le don de soi; s’ouvrir aux autres, à leurs besoins et préoccupations; s’ouvrir au monde qui a besoin d’être touché par la générosité de l’Évangile.

Une telle profondeur nous invite à donner une signification à ce geste. Dire que nous allons faire passer les boîtes à offrande ne suffit pas. Que sommes-nous en train de faire? Réclamer de l’argent? Non! Pour que ce moment fasse pleinement sens, je suggère de rendre explicite le lien qui l’unit au reste du culte. Si, par exemple, le fil conducteur de la présidence est le psaume 111, qui proclame que «Les actions du Seigneur sont grandioses; ceux qui les apprécient en font tous l’expérience… Il est pour toujours fidèle à lui–même», le moment de l’offrande devient l’occasion d’exprimer notre confiance dans la fidélité de Dieu, notre louange pour la grandeur de ses actes, notre foi dans le fait qu’il est capable d’agir encore ainsi dans l’avenir (Ps 145.15-16; 2Co 9.8-10).

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Accueil Afrique RDC : Les unités sécuritaires ont commis des crimes contre l’humanité au...
par African Manager -

Des experts de l’ONU ayant enquêté sur les atrocités commises depuis 2016 contre des populations civiles dans la région du Kasaï en République démocratique du Congo (RDC) ont accusé mardi les forces de sécurité et les milices locales de crimes contre l’humanité.

« Au terme de son enquête dans la région du Kasaï de la République démocratique du Congo, l’équipe d’experts internationaux mandatée par le Conseil des droits de l’homme conclut que des crimes contre l’humanité ont été commis au Kasaï et alerte contre le risque d’une nouvelle vague de violence ethnique », font-ils remarquer dans un communiqué rendu public le mardi 26 juin 2018 à Genève.

L’équipe d’experts est d’avis que ces attaques ont été menées contre des civils de divers groupes ethniques avec un caractère généralisé ou systématique. « Certaines exactions peuvent être qualifiées de persécution pour des motifs ethniques », soulignent les enquêteurs. Les crimes et destructions continuent de se produire deux années après que le début du conflit, continuant de provoquer le déplacement des populations, et des femmes continuent d’être réduites en l’esclavage.

Les enquêteurs onusiens pointent du doigt les forces de défense et de sécurité congolaises, ainsi que la milice Kamuina Nsapu et les milices Bana Mura pour avoir « délibérément tué ces civils, dont nombre d’enfants, et commis des atrocités à l’encontre de la population civile – notamment des mutilations, viols et autres formes de violences sexuelles, tortures, et exterminations ». « La milice Kamuina Nsapu a également procédé à l’enrôlement d’enfants, filles et garçons », note le document.

Les enfants principales victimes

Ces violences ont d’ailleurs particulièrement affecté les enfants du Kasaï. Ces derniers ont été à la fois les principales victimes et acteurs des violences. Alors que le Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF) a dénombré 1.220 garçons et 658 filles recrutés et utilisés par la milice Kamuina Nsapu au 30 août 2017, l’équipe d’experts estime que leur nombre est beaucoup plus élevé et que le recrutement continue.

Beaucoup d’enfants ont été enlevés, blessés, mutilés, détenus ou exécutés. Certains ont vu leurs parents battus, décapités ou leurs mères violées. « Beaucoup d’enfants ont été forcés à combattre, placés en première ligne sans armes ou avec des armes factices, ou traditionnels, alors que d’autres ont été forcés à tuer et décapiter », explique l’experte Fatimata M’Baye.

Nombre de femmes ont été aussi violées, parfois par de multiples assaillants simultanément ou de manière répétée, devant leur mari, leurs enfants ou d’autres membres de leur famille. Un grand nombre de femmes victimes de violences sexuelles et principalement de viols ont témoigné des difficultés médicales et psychologiques endurées auxquelles elles doivent faire face. Outre les difficultés médicales et psychologiques endurées.

Il est temps de mettre fin à l’impunité – Bacre Waly Ndiaye

Selon l’ONU, cette vague de violence au Kasaï depuis 2016 s’inscrit dans un contexte national de tensions autour des élections présidentielles, et de pouvoir coutumier, lié étroitement à l’identité ethnique. Dans ces conditions, les enquêteurs de l’ONU plaident pour une reddition des comptes des auteurs de ces crimes.

« Nous sommes choqués par la situation désastreuse qui a coûté la vie à plusieurs milliers de personnes et qui perdure dans la région sans attirer ni l’attention ni au plan national ni international, » a déclaré le Président de l’équipe d’experts. « Il est grand temps que la justice mette fin à l’impunité de ces crimes si l’on ne veut pas que la dimension ethnique de ce conflit ne s’aggrave encore », a ajouté Bacre Waly Ndiaye.

L’équipe d’experts internationaux demande en outre que soit urgemment mis en place une politique de désarmement des milices ainsi qu’un processus de réconciliation afin d’éviter une nouvelle vague de violences et de permettre le retour des déplacés et réfugiés.

A noter que les experts internationaux, Bacre Waly Ndiaye, Fatimata M’Baye et Luc Côté, se sont entretenus avec 524 victimes, témoins, auteurs présumés et d’autres sources. Des documents, photographies et vidéos appuyant les témoignages ont été collectés, notamment sur les incidents les plus graves – les atteintes au droit à la vie et à l’intégrité physique, notamment les violences sexuelles et basées sur le genre, ou encore les violences faites aux enfants. Le rapport doit être présenté devant le Conseil des droits de l’homme le 3 juillet prochain.

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